Artiste De Nada.
Présentation : Peintures de paysages, portraits sur commande, peintures contemproraines.
Voici une oeuvre de l'artiste :
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| Titre : | passion gelée sur le lac baikal | ||||
| Type : | Peinture | Style : | Abstrait | Genre : | Scène |
| Technique : | Huile | Support : | Toile | ||
| Dimension : | L=120cm/H=120cm | ||||
| Description : | Cette œuvre est venue d'elle même elle m'est apparue aussi clairement qu'un cristal de roche, un jour en observant une vue du ciel du lac Baïkal. La première pensée qui me soit venue brutalement alors fut « que c'est beau » en ces termes précis. J'avais sous mes yeux un chef d'œuvre abstrait composé par la nature elle-même, donc parfait à tout point de vue. Un jeu de bleus, de blancs et de transparences glissant vers l'opaque, tantôt prenant la direction des bleus tantôt celle des blancs. C'était déjà là, en soi, une douce harmonie lyrique ; triste et belle comme un adagio d'Albinoni. Mais, comme si cela ne suffisait pas, par dessus cette « partition » venait s'ajouter une « structure » asymétrique apparemment nerveuse, comme un veinage ; non, plutôt comme une avalanche d'éclairs qui venaient déchirer dans tous les sens cette si douce partition. Mais cela ne venait en rien détruire cette composition, au contraire que cela était nécessaire et que la Nature, Elle seule évidemment venait une fois de plus nous le démontrer. C'était la note rythmique, la touche de violence que ni vous ni moi n'aurions su jeter sur ce tapis de nuances et de camaïeux qui, du fait !... devint un fond, mais aussi un amalgame justement composé, s'arrêtant avant le trop plein, juste sur le fil transparent de la perfection que nulle autre que la nature elle-même n'aurait su voir... C'était devenu un véritable et sublime Marbre de glace. Je me suis dit alors qu'il fallait garder en mémoire cette image que celle pourrait me servir aussi pour m'aider à raconter autre chose. Une poésie « romantique » peut-être. Cela m'arrivait donc, plus tard lors d'un thème imposé de concours qui justement s'intitulait « Symphonie en bleu ». Si je ne me servais pas là de ce que j'avais vu auparavant, alors cela ne me servirait jamais. Tout naturellement les idées s'enchaînaient et sans trop de préméditation. Nous allions donc raconter une histoire et j'avais pour partenaire ce lac gelé qui accepta de faire partie de mon scénario pour devenir une interprétation : Celle de deux mondes séparés par un épais et invisible mur de glace. Deux mondes parallèles et invisibles l'un pour l'autre, parsemés d’abysses, de frontières et de murs infranchissables. Sauf peut-être, de temps en temps, pour quelques « innocents » ou clairvoyants aux âmes trop pures et aveuglées. J'ai donc transformé avec son accord, cette symphonie en opéra racontant l'histoire d'un amour impossible, celui d'un ange et d'une sirène ; deux êtres légendaires appartenant à des mondes diamétralement opposés ; mais en fait pas si différents, et même semblables si ce n'est qu'au départ leur marge de manœuvre a été limitée par des attributs si embarrassants car trop différents. Il y a en effet des limites à ne jamais oser même penser à dépasser ou alors à vos risques et périls. Mais cette dernière idée ne vaut elle pas qu'on s'y attarde et ne mérite t-elle pas d'être creusée davantage sous peine de vie sans vie. L'histoire de ce thème reste entre vos mains et à vous d'en composer le déroulement. Je ne vous livre ici qu'un instantané. |
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